Faire sentir, plutôt que convaincre.
Entre ce qui se dit, et ce qui se fait.
Une équipe de direction peut dire une chose et en faire une autre, sans même s'en rendre compte. En réunion, tout le monde est aligné, les comptes rendus sont clairs. Trois mois plus tard : les décisions traînent, les initiatives s'éteignent, les tensions restent sous la table.
Entre ce qui se dit et ce qui se fait, un écart s'est creusé. Invisible, et c'est lui qui coûte le plus cher.
C'est souvent là qu'on m'appelle.
Cinq leviers concrets.
- Identifier les blocages invisibles
- Clarifier les responsabilités
- Renforcer l'engagement et l'initiative
- Fluidifier les décisions et leur exécution
- Faire progresser la maturité collective
Ça parle à la tête.
Vous avez sans doute déjà essayé. Un séminaire au vert. Un audit. Une formation au management.
Sur le moment, ça bouge. Les intentions sont bonnes, les présentations soignées. Et trois mois plus tard, les mêmes schémas reviennent : les mêmes silences en réunion, les mêmes décisions qui ne s'appliquent pas.
Parce que ces approches parlent à la tête. Or ce qui bloque une équipe se loge ailleurs : dans les postures, les rapports de confiance, les non-dits que personne n'ose nommer.
Le cheval révèle ce que les réunions cachent.
Il réagit à une seule chose : ce que vous dégagez.
Une équipe de direction. Un cheval en liberté dans le rond.
La consigne est simple : susciter l'adhésion, sans le toucher, sans le forcer.
On commence par parler, multiplier les consignes, presser le pas. Le cheval, lui, attend.
Puis quelqu'un ralentit. Relâche les épaules. Cesse de vouloir.
Le cheval lève la tête, s'approche, et fait corps avec l'équipe.
Ce jour-là, personne n'a fait de cours sur le leadership. Chacun, pourtant, a trouvé sa place.
Le rond ne juge personne. Il rend visible, en quelques minutes, ce qui fait qu'une équipe avance vraiment, ensemble.
Alors concrètement : si vous m'appelez, que se passe-t-il ? Toujours le même chemin, en trois temps.
Ce qui change, concrètement.
Avant
- Des réunions qui ronronnent
- Des décisions qui ne s'appliquent pas dans leur intégralité
- Des initiatives bridées
- Des tensions silencieuses
Après
- Des responsabilités clarifiées
- Des décisions suivies d'effet
- Une coopération réelle au quotidien
- Un leadership plus assumé
Alignement. Engagement. Accomplir.
Trois leviers qu'on perd sans le voir. Toute la démarche sert à les retrouver.
Votre équipe gravit, cran après cran, une échelle de maturité.
La plupart des équipes de direction atteignent le stade C : une équipe authentique, qui tourne. Peu franchissent les suivants. C'est souvent là que j'interviens : repérer précisément où en est la vôtre, et l'aider à passer de l'équipe constituée à la coopération réelle, puis à l'intelligence collective. C'est le modèle des stades de maturité collective d'Olivier Devillard.
Je n'ai pas inventé cette méthode seul.
Je l'ai apprise auprès de Guillaume Antoine, à l'équicoaching, et de Béranger Briteau, expert du leadership et de la performance collective, qui m'a formé aux dynamiques d'équipe et à l'accompagnement des managers. Une relation de transmission, presque de compagnonnage.
Je me suis aussi formé avec Oanh Nguyen, qui intervient sur les préférences motrices et comportementales de chacun, l'identification des profils individuels, et l'Instinct de Survie Social : le positionnement et le comportement de chacun au sein d'un groupe.
De cet héritage, j'ai gardé une conviction : on n'accompagne pas une équipe avec des recettes. On l'accompagne avec de la lucidité, une posture juste, et le respect de son rythme.
Et pour que rien ne repose sur la seule intuition, le tout s'inscrit dans un cadre certifié : formé puis devenu formateur d'équicoach à l'IFOD (programme Equicoaching-Pro, certification RS6638).
Plutôt que de me lire, autant m'entendre.
(à tourner)
L'équicoaching, la porte d'entrée.
Si ce chemin vous parle, voici comment nous pouvons l'emprunter ensemble. Tout commence par l'équicoaching : c'est la porte d'entrée, et le plus souvent le déclencheur.
Équicoaching collectif
La signature d'Optymyz, pour une équipe de direction. Un séminaire d'une journée pour voir clair, puis un accompagnement de six à huit semaines pour transformer.
Équicoaching individuel
Pour un dirigeant seul face à sa posture. Un face-à-face avec le cheval, miroir sans complaisance de la manière dont on entraîne, décide et se tient.
Et sans le cheval ?
Le cheval reste ma voie la plus directe. Mais pour les équipes ou les dirigeants qui préfèrent ne pas travailler avec lui, le même socle de méthode s'applique, en accompagnement d'équipe ou en coaching individuel. Parlons-en.
De quoi convaincre un comité.
Proposer une intervention avec des chevaux à un comité de direction demande parfois de lever quelques sourcils. Voici de quoi le défendre, sereinement.
- « Ce n'est pas du team building. »
- En une journée, le cheval rend visible ce qu'un audit de plusieurs semaines ne dit pas.
- « Ce n'est pas une dépense, c'est un investissement. »
- On n'achète pas une animation. On lève ce qui freine réellement la performance collective, durablement.
- « C'est sérieux. »
- Une méthode structurée, une certification reconnue, et des équipes comme Veolia, Thales ou l'Armée de Terre.
- « C'est sans risque, et physiquement très doux. »
- On travaille avec le cheval, jamais sur son dos. Aucun risque physique, un effort léger. Une journée pour voir, avant tout engagement plus long.
« Nous sommes venus sur les talons et sommes repartis conquis. » Geoffrey Pautrat · Directeur Région IDF · MACSF
Commençons
par une journée.
Un premier échange, par téléphone ou en visio. Sans engagement, en toute confidentialité.
Prendre rendez-vous